Pour paraphraser Zola, mais c'est tellement d'actualité !

J'accuse les hommes politiques d'être des irresponsables, qui ont bercé le peuple d'illusions et qui ont voulu lui faire croire à des utopies déconnectées des réalités et dépassées par l'usure des temps. Alors que nous vivons dans une économie en pleine mutation, que tous nos voisins ou presque ont fini par se réformer, comprenant qu'il en allait dans l'intérêt de leurs peuples respectifs, les politiciens français eux, ont voulu faire croire que tout allait bien, qu'il n'y avait pas d'inquiétudes à se faire quand ce n'était pas qu'il fallait rompre avec le capitalisme... Alors que la mondialisation s'intensifie de jour en jour et que nous avons besoin plus que jamais d'être compétitifs.

J'accuse les hommes politiques d'avoir eu une attitude criminelle en se servant de leur pouvoir à des fins de propagande gauchiste, en en cessant de brocarder les riches, les entrepreneurs, et en favorisant la vie de ceux qui ne produisent rien, qui ne font rien et qui n'apportent rien à la société. Au lieu de mettre en avant le mérite, le travail et l'effort, mais surtout la satisfaction qu'on peut retirer dudit travail, on ne cesse de le dévaloriser, on a fait croire qu'en travaillant moins on gagnerait plus.

J'accuse les hommes politiques d'avoir ruiné et détruit l'économie française, qui ne cesse de décliner et de se déclasser au niveau européen et mondial. Tout ce travail de sape qui ne pouvait provenir que d'une énarchie orgeuilleuse et suffisante d'elle même, a achevé de démolir notre pays, tant et si bien qu'aujourd'hui trois millions de personnes sont au chômage ( 23 % de chômage des jeunes, 40 à 50 % dans les banlieues ) et près de 76 % des jeunes veulent devenir fonctionnaires !

J'accuse les hommes politiques d'être des conservateurs, des immobilistes, qui défendent une société passée, croyant sans doute que nous n'avons pas évolué depuis les années soixante. Ces hommes politiques qui refusent tout compromis, qui sont sans cesse dans une logique d'affrontement entre eux, et ne parlons même pas des scandales politico-financiers qui les touchent et dont on ne cesse de parler dans les médias, refusent tout changement contre l'intérêt général, contre l'intérêt même de la nation. Tous ces hommes ainsi que les syndicats manipulent l'opinion, usent et abusent de ce système.

La banqueroute surviendra tôt ou tard, car elle est inévitable. La cessation de paiements, une crise économique profonde qui certainement, permettra à un extrémiste de parvenir au pouvoir. Voilà ce que ces politiciens auront gagné.